36e chapitre: la dispute incontrolée

36e chapitre: la dispute incontrolée
Ce fut la phrase de trop, je sortis de la scène folle de rage après avoir jeté mon micro par terre … j’entendis quelqu’un me suivre en courant, ce que j’ignorais, c’est qu’ils étaient deux à me suivre … Je m’aventura dans le couloir qui reliait la scène aux vestiaires arrières, j’allais y prendre mes affaires et remonter dans ma chambre … Au bout d’un moment, j’entendais ces pas qui marchaient calmement au rythme des miens … je croyais que c’était Tom mais en regardant l’ombre sur le mur, je compris que c’était Bill … :
« K : que veux tu Bill ?
B : Wartet auf mich ...
K: ça te demanderait un gros effort de me le dire en français?
B : pourquoi tu as bien appris à parler allemand non ?
K : et toi tu aimerais que je te parles espagnol ?
B : vas y, depuis que tu es parmi nous je sais parler cette langue … qu’est ce qui t’arrive ?
K : ( au bord des larmes ) ! estoy hasta las narices de eso de jugar sin arret el clone !
( j’en ai marre de jouer sans arrêt le clone ! )
B : aber sehen wir ist das lächerlich, es ist 1 monat her, dass du dir angewöhtn, ich zu sein!
( Mais c’est ridicule! Ça fait 1 mois que tu as pris l’habitude d’être moi ! )
K : ! pero no soy tù Bill ! No quiero ser una estrella ... quiero serme ...
( Mais je ne suis pas toi Bill ! je ne veux pas être une star … je veux être moi … )
B : ja, ich kann verstehen, aber ich du, wer genommen ist, brauch ich dich, um mich zu rächen, um uns beide zu rächen, dessen, was sie uns haben, estragen lassen! Ich nahm dir Killiane, davon, ich brauche dich, man braucht, dass du mir hilfst ....
(Oui, je peux comprendre, mais je t’en pris j’ai besoin de toi pour me venger, pour nous venger tous les deux de ce qu’ils nous ont fait subir! Je t’en pris Killiane j’ai besoin de toi, il faut que tu m’aides … )
K : ( sanglotant ) Para salvar tu gloria …
( pour sauver ta gloire …)
B : nein … um mein herz zu retten …
( non ... pour sauver mon cœur ... )
K : que quieres decir Bill ?
( que veux tu dire Bill ? )
B : Ich brauche dich, damit du mich aus diesem Alptraum herausnimmst...
( J’ai besoin de toi pour que tu me sortes de ce cauchemar ... )
K : ¿ Pero de qué quiere callado hablar? ¿ De cuál pesadilla hablas tú?
( Mais de quoi veux tu parler ? de quel cauchemar parles tu ? )
B : Das ist ein Alptraum, wo das Mädchen, das ich Los mit meinem Bruder liebe …
( c’est un cauchemar où la fille que j’aime sort avec mon frère … )
K : No bill, no es una pesadilla y soy incapaz de cambiar en eso qué que sea …
( non Bill, ce n’est pas un cauchemar et je suis incapable d’y changer quoi que ce soit … )
B : Killiane je t’en pris !
K : Bill j’aime Tom, je ne peux pas le changer parce que ça ne t’arrange pas !
B : non mais je sais que toi non plus ça ne t’arrange pas … je sais bien qu’au fond de toi tu m’aimes un peu …
K : non c’est faux tu te trompes …
B : non je ne me trompe pas … allez Killiane avoue que tu m’aimes bien …
K : non écoute tu ne m’auras pas, je sais que j’aime Tom, ma conscience me dit que ma place est prêt de lui …
B : et ton cœur ? ne te dit il pas que ta place est avec moi ?
K : non …
B : Killiane, avoue que c’est de moi que tu as envie …
K : à t’entendre insister je croirais plutôt que c’est toi qui m’aimes bien mais que tu ne veux pas me l’avouer …
B : non c’est toi qui m’aimes !
K : non c’est toi !
B : toi !
K : toi !! »

Bill s’est brusquement approché de moi et m’a embrassé … je n’ai pas pu réagir, j’ai été prise de court et en plus de ça, l’agréable surprise que ça m’a fait ne m’a pas dérangée … Je suis donc resté là à regarder Bill m’embrasser sans me débattre, certes je sais bien que j’aurais dus faire quelque chose … mais … je ne sais pas pourquoi j’étais incapable de bouger … Bill s’est lentement retiré et m’a regardé tendrement … j’aurais pu me perdre dans ses yeux si j’en avais eu le temps … je pouvais y lire tellement de choses … soudain un énorme cri nous sépara … Je m’éloigna à cinq mètres de Bill mais ça n’a pas suffit à dissimuler ce qui s’était passé il y a à peine quelques secondes … En tournant la tête j’aperçus Tom qui s’était caché derrière une porte du couloir et qui devait nous observer depuis un moment déjà …

# Posté le mardi 19 juin 2007 12:05

Modifié le lundi 09 juillet 2007 04:03

37e chapitre: pour de la jalousie?!

37e chapitre: pour de la jalousie?!
Je le regarda tétanisée … qu’est ce que je venais de faire !? Je voulus m’approcher de lui pour tout lui expliquer mais ma confusion était si grande que j’en tremblais et mes paroles étaient imperceptibles … Lorsque je tendis la main vers lui pour prendre la sienne, il recula …
Il me regardait le regard tremblant et plein de rage … quelques larmes coulèrent difficilement sur ses joues, ses sourcils se froncèrent … au prix d’un effort colossal je parvins à articuler …
« K : ( tremblante de peur ) Tom …
T : ( tremblant de colère ) qu’est ce …. Qu’est ce que …
B : ( confus ) frérot … je …
T : ( éclatant de colère ) comment t’as pus me faire ça ?!!!!!
K : Tom je te promets que …
T : non ! je ne veux pas de tes excuses ! tais toi !
K : ( voulant l’enlacer ) Tom écoute moi !
T : ( la repoussant et la faisant tomber au sol ) je t’ai dis de te taire ! ( pleurant ) c’est fini Killiane …. C’est fini …
K : ( sanglotant ) Tom … je t’en pris …
T : (s’éloignant ) non … laisse moi !… »

Tom est sorti du couloir, m’y laissant seule avec Bill, je sanglotais dans mon coin, comment cela avait il put arriver ? … non ce n’était pas possible … Bill s’est approché de moi et a tenté de me prendre dans ses bras mais je l’ai repoussé … c’est à cause de lui que j’en étais là ! c’est à cause lui que Tom venait de rompre !!! je suis partie en courant et en lui hurlant : « Ne t’approche plus de moi !!! » …

« Wartet auf mich », je n’ai cessé de me rabâcher cette phrase depuis cet instant où Tom m’avait dit « c’est fini » ... je n’arrivais pas à réaliser ce qui s’était passé, c’était tellement dur à avaler ... je n’y croyais pas ...Comment se pouvait il que le garçon dont je suis amoureuse puisse me fendre le cœur en un instant et me laisser comme si je n’étais rien pour lui ?!
Mais peut être qu’après tout c’était ça le fin mot de l’histoire … peut être que Tom ne m’aimait pas … ou ne m’aimait plus …
Je ne sais plus depuis combien de temps je suis enfermée dans ma chambre … peut être trois heures… peut être plus … dehors je vois que la nuit est tombée … normalement, Tom aurait dut venir me chercher et m’aurait porté jusque dans sa chambre pour que l’on dorme ensemble … j’ai bien fini par comprendre que ce soir là je n’aurais pas droit à ses caresses avant de m’endormir … je n’avais pas bougé depuis je ne sais pas combien de temps, assise en tailleur à ma fenêtre à regarder la lune, comme si le fait que je la regarde éternellement aurait put me permettre de retrouver Tom … Tout à coup, j’entendis des coups à la porte … j’ai sursauté car ces coups venaient d’interrompre mes 5h de silence total, puis je suis partie ouvrir en courant avec l’espoir que ce serait Tom, j’ai brusquement ouvert la porte, malheureusement, ce n’était que Bill …
Il me regarda d’un air désolé …
« K : ( déçue ) quoi ?
B : ( timide et gêné ) écoute, je suis désolé pour ce qui s’est passé tout à l’heure, vraiment si j’avais su les conséquences que ça aurait put avoir je te jure que je me serais abstenu …
K : écoute Bill, l’heure n’est plus aux regrets maintenant … ce qui est arrivé est arrivé et ni toi ni moi ne pouvons plus rien y faire … c’est ainsi …
B : et pour Tom ? …
K : je ne sais pas … je pense que si il a agit comme ça c’est parce qu’il avait une bonne raison et peut être qu’au fond ça l’arrange bien qu’on ne soit plus ensemble …
B : pourquoi tu dis ça ?
K : je ne sais pas, au fond je pense que s’il avait été attentif, il aurait put comprendre que c’était un accident … mais maintenant je me rends compte que s’il a refusé que je m’explique, c’était peut être parce que cette occasion lui permettait de casser sans trop se salir pour aller en cueillir une autre …
B : non je ne pense pas, je connais bien mon frère …
K : tu n’étais pas là pendant les quelques jours où ton frère a changé Bill …
B : ce n’est pas pour autant que …
K : … Bill s’il te plait, je suis fatiguée, ma tristesse m’a prise beaucoup d’énergie donc à moins que tu veuilles me dire autre chose, je vais devoir y aller …
B : et bien oui … ,il y a autre chose que je voulais te dire …
K : quoi ?
B : viens suis moi … »

Je n’en avais vraiment pas envie mais malgré moi, Bill me tira hors de ma chambre …
Il m’emmena au dehors … près de la piscine de l’hôtel, la pleine lune éparpillait des reflets d’argent à la surface de l’eau … c’était magnifique, mais je n’avais pas beaucoup d’énergie à consacrer à cet émerveillement … Je m’assis sur le rebord de la piscine et vis que Bill en fit autant, nous avons regardé quelques instants le bassin puis Bill a reprit …
« B : ( timide ) voilà ce que je voulais te dire … c’est que …
K : ( curieuse ) … quoi ? allez dis moi …
B : voilà … ce qui s’est passé tout à l’heure ce n’était pas vraiment un accident …
K : comment ça ?
B : et bien … si je t’ai embrassé ce n’est pas parce que j’ai paniqué quand la discussion a commencé à dégénérer, mais parce que … j’en avais envie depuis un moment …
K : qu’est ce que tu veux dire ?
B : je sais que c’est pas du tout le moment de te le dire, maintenant que tu n’es plus avec mon frère … mais, ça fait longtemps maintenant que t’avoir à mes côtés en tant que partenaire me fait quelque chose pendant les répétitions … et je sais que ce que je désires le plus au monde en ce moment, … c’est de t’avoir à mes côtés en tant que … conjointe …
K : attend laisse moi comprendre, tu veux dire que si je ne suis plus avec Tom, c’est à cause d’une scène de jalousie que tu avais préparé à l’avance ?! …
B : et bien … c’est un peu brutal dit comme ça, mais … oui … je reconnais que par amour pour toi, j’en ai été réduit à commettre ça …
K : ( sidérée ) non je n’en crois pas mes oreilles … qu’est ce qu’il ne faut pas entendre …
B : je suis vraiment désolé Killiane …
K : ( chuchotant ) Tom … mon précieux Tom … pour de la jalousie …
B : écoute …
K : ( levant ses yeux brillants sur Bill ) …
B : ( peiné ) j’ai honte d’avoir commis ça … mais c’était pour tenter ma chance avec toi …
K : ( hallucinant ) mais Bill voyons ! tu te rends compte de ce que tu dis !!! par simple désir de « tenter ta chance avec moi » tu as été jusqu’au point de m’enlever celui que j’aimais le plus au monde !!!
B : ( ignorant ses paroles qui le blessaient ) Killiane, tu l’as dis toi même maintenant c’est trop tard alors est ce que tu acceptes de me laisser une chance ?
K : ( désespérée, ne pensant plus qu’à Tom, ne se rendant plus comte de ce qu’elle disait ) mais vas y bien sûr de toute façon qu’est ce que j’en ai à faire … si je n’ai plus Tom … fais ce que tu veux … ça n’a plus d’importance …
B : ( aveugle de la douleur de Killiane ) tu es sérieuse ? tu acceptes de te mettre avec toi ?
K : ça n’a plus d’importance sans Tom … fais ce que tu veux …
B : ( la prenant dans ses bras ) Killiane, si tu savais comme je suis heureux !
K : ( pleurant dans ses bras ) Tom …
B : ( hésitant ) Killiane … je … je peux ? »

# Posté le mardi 19 juin 2007 12:06

Modifié le lundi 09 juillet 2007 04:03

38e chapitre: un Tom de perdu, un Bill de retrouvé

38e chapitre: un Tom de perdu, un Bill de retrouvé
Bill me regardait avec des yeux avides … je pouvais y voir mes larmes se refléter … il n’avait même pas attendu ma réponse, de toute façon, j’aurais été incapable dans donner une dans l’état dans lequel j’étais, toutes mes pensées me ramenaient à Tom … toutes … J’étais complètement inconsciente de ce qui se passait en ce moment … je n’ai rien compris … j’ai simplement vu Bill se rapprocher de moi et fermer les yeux … puis j’ai senti une légère pression sur mes lèvres …. Mais rien de plus … rien à voir avec le volcan que j’ai ressenti lorsque Tom m’avait embrassé … rien … je n’avais ressenti qu’un toucher de contact, seulement du physique … rien de sentimental … finalement, la fatigue et la tristesse ainsi que mon anéantissement moral m’ont fait perdre connaissance et je me suis endormie dans les bras de Bill …

Je me suis réveillée le lendemain … j’avais la tête qui tournait et je me sentais sans force … je me suis assise dans mon lit … une fois mes idées en place, j’ai fini par remarquer cette boule à côté de moi … prise de panique, j’ai crié à en réveiller tout l’hôtel et ai réussi à réveiller Bill qui s’était enroulé dans les couverture à mes côtés … J’avais poussé Bill en lui grognant « mais qu’est ce que tu fous là ?!! » mais il ne m’avait répondu que par des grognements et s’était contenté de rouler dans le lit …
Soudain, j’entendis des pas précipités dans le couloir et Tom entra brusquement :
« T : (paniqué ) quoi ?! qu’est ce qu’il se passe ? pourquoi t’as hurlé comme ça ?
K : heu … je …
T : ( voyant Bill dans le même lit ) oh c’est bon te fatigue pas j’ai compris … je vous laisse …
K : ( sautant du lit ) non Tom attend ce n’est pas ce que tu crois ?!
T : comment ça ce n’est pas ce que je crois ?
K : je ne suis pas amoureuse de Bill putain ! Tu vas arrêter de faire celui qui ne veut pas comprendre à la fin !!!
T : tu te foutrais pas un peu de moi là par hasard !? je vous ai vu hier soir vous embrasser au bord de la piscine, tu vas me dire maintenant que vous n’aviez pas fait exprès de vous mettre juste sous ma fenêtre !
K : et bien figures toi que si !!!!
T : arrête un peu tes mensonges Killiane, je viens de te voir dans le lit de mon frère !!!!
K : je te jure que je ne le savais pas ! il a dut m’emmener ici hier soir quand je me suis endormie dans ses bras !
T : oh voyez vous ça ! tu t’es endormie dans ses bras comme c’est mignon !
K : ( lui mettant une baffe ) mais bon sang arrête d’être aussi aveugle pour refuser de voir que tout cela n’est qu’une suite d’imprévus !
T : ( se frottant la joue et hurlant de plus belle les larmes aux yeux ) c’était quoi l’imprévu, que je me rende compte que tu ne m’aimais pas et que tu préférais Bill !!?
K : ( le frappant de toutes ses forces ) Tom !!!! arrête de croire ça !!!!
T : ( la repoussant et la plaquant violemment contre le mur ) Arrête !!!! ( la fixant droit dans les yeux et reprenant un ton calme ) Je te l’ai dis Killiane, c’est fini … tu m’as trop fait souffrir avec tes mensonges, et voir que tu convoiter mon frère depuis le début ne me redonne pas envie de te pardonner cet « imprévu » comme tu dis … Je ne veux plus croire en tes mensonges … je ne veux même plus croire en toi …

Sur ce Tom m’avait lâché les poignets et m’avait laissé inerte collée au mur … j’avais été frappée de plein fouet par ses dernières paroles … « je ne veux plus croire en toi » … Je n’ai pas trouvé la force de relever les yeux sur Tom … il n’a rien dit et sur ce, a quitté la pièce, me laissant seule avec Bill qui commençait enfin à se réveiller … Tom venait de me l’avouer … il ne m’aimait plus … il avait tourné la page … et je ne l’intéressait plus … en temps normal, ça m’aurait fait déprimer encore plus … mais, puisque Tom avait put s’en remettre en une soirée, je ne vois pas pourquoi moi je ne pourrais pas non plus le faire … J’ai donc finalement décidée que puisque Tom ne m’aimait plus, j’allais moi aussi ne plus l’aimer … après tout, j’en étais tout à fait capable, et puisqu’à part amant il était officiel que je sortais avec Bill, pourquoi ne pas en profiter aussi ? Après tout, je n’ignore pas le nombre de filles qui souhaiteraient être à ma place …. Désirée et convoitée par Bill Kaulitz … donc … en conclusion … si Tom ne veut plus de moi … je ne veux plus de lui et je me retrouve avec Bill et puis en plus, ils sont jumeaux donc la différence ne devrait pas être bien dure à assimiler …
Donc voilà c’était officiel, je sortais avec Bill Kaulitz, le chanteur le plus connu de toute l’Allemagne !

# Posté le mardi 19 juin 2007 12:07

Modifié le lundi 09 juillet 2007 04:02

39e chapitre: une soirée espagnole?

39e chapitre: une soirée espagnole?
Cela faisait environ trois jours que j’étais avec Bill et déjà j’avais l’impression que le monde entier était au courant ! Bill et moi étions sur toutes les couvertures de magazines tous les fans des Tokio Hotel n’avaient que mon nom aux lèvres … Partout où l’on sortait tous les deux, des dizaines de paparazzis nous attendaient … c’était quelque chose d’assez étonnant et flatteur mais en même temps c’était très intimidant … Bref … à aucun moment je n’avais prévu tout ça et je dois avouer que j’étais un peu prise au dépourvue … Ainsi je passais mes journées libres enfermée dans ma chambre sans accepter la moindre compagnie, j’hésitais même à accepter celle de Bill, on ne sait jamais, les photographes seraient capables de monter aux fenêtres ! enfin bon … donc aujourd’hui comme à ce qui était devenue mon habitude, j’étais dans ma chambre et je tournais en rond, rêvassant tantôt sur mon lit, chantant quelques fois … quand soudain on frappa à la porte … Pour l’instant rien de bien extraordinaire … sauf que, lorsque j’ouvris la porte, je découvris Bill avec deux tenues enrobées avec du plastique dans les bras … J’étais un peu étonnée mais je ne me suis pas attardée et l’ai laissé rentrer car à par amant tout ça était bien lourd … Bill posa les tenues sur mon lit et s’allongea à côté l’air épuisé … :
« K : ( s’asseyant à côté de lui ) et ben alors tu vas te décider à me dire ce que c’est que ça ?
B : ( avec un sourire malin ) t’as qu’à ouvrir tu verras bien … »

Obéissante, je pris la tenue qui semblait à première vue être celle de Bill, je déchira le plastique et déplia avec émerveillement une superbe veste noir et blanche d’un tissu très léger et précieux … puis le pantalon qui allait avec, lui aussi très léger … on aurait dit de la soie noire … Il y avait également des Santiags noires et blanches vraiment très belles et quelques chaînes dorées ….En vidant le sac, je trouva une paire très légère de gants blancs brodés de noir … ils étaient vraiment magnifiques … Je regarda Bill la bouche ouverte d’admiration devant ces vêtements … mais avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, Bill me fit signe d’ouvrir l’autre tenue … Tremblante d’excitation, je saisis ce qui était donc ma tenue … avec mille précautions j’ôta le plastique … Lorsque ce dernier tomba à terre, j’avais entre les mains un trésor inestimable … Une somptueuse robe au corset noir et aux volants rouge coquelicot … Elle était d’une fluidité admirable et d’une beauté parfaite … une fente était découpée sur la jambe droite … de magnifiques broderies espagnoles ornaient le bas des volants et tout le corset était brodé d’un fil doré éclatant … Pour aller avec, je trouva un superbe tour de cou noir lui aussi brodé de doré et de sublimes escarpins noir brillant pareils à ceux des danseuses de flamenco …
K : ( muette de stupeur ) … ahh …. Bill … ahh ….
B : ( rigolant ) alors qu’est ce que tu en penses ?
K : ( contemplant la robe ) ahh … tu vas te décider à me dire ce que cela signifie ? …
B : demain soir se tiendra la soirée annuelle des « Maskierte Rosen » ( les roses masquées ) … c’est une immense soirée où toutes les stars qui y sont conviées doivent être, tout comme les fans, déguisées et masquées à la mode espagnole, mais les stars se reconnaissent car l’homme doit porter ces gants blancs brodés de soie noire …
K : je n’ose même pas imaginer le prix que ça t’a coûté …
B : ( riant ) non il ne vaut mieux pas je ne sais pas si tu y survivrais hihi mais ce n’est pas ça le principal …
K : qu’est ce que c’est le principal ?
B : c’est que je vais voir ma princesse se transformer en une magnifique danseuse espagnole … et que ça va être la plus belle demoiselle de toute la soirée … »

En entendant Bill m’appeler sa princesse j’eu comme un haut le cœur … c’est Tom qui m’appelait sa princesse … et je n’aimais l’entendre que venant de sa bouche …
J’avais tenté de cacher cette mine désagréable à Bill pour ne pas lui faire de la peine, il est vrai que depuis que l’on était ensemble, j’avais appris à l’apprécier et je crois qu’un peu d’attachement pour lui était né en moi … Bref, la soirée est vite passée …

# Posté le mardi 19 juin 2007 12:08

Modifié le lundi 09 juillet 2007 04:02

40e chapitre: un triste entretien au restaurant

40e chapitre: un triste entretien au restaurant
Le soir tout le groupe avait dîné dans un restaurant de haute gastronomie …
Tout le monde avait choisi des petits plats peu raffinés, il faut dire que lorsqu’on a l’habitude de se goinfrer de pizzas à longueur de journée, on n’est pas très intéressé par « les huîtres fraîches à la mousse d’avocat parsemées de copeaux de crabe et assaisonnées aux quatre épices » ! Je m’étais installée à côté de Bill, en face de Tom … Croiser le regard de ce dernier m’était tellement insupportable que je préférais me concentrer sur le contenu de mon assiette… je savais qu’il ne cessait de me regarder mais dès que je levais les yeux, lui s’empressait de les baisser … je ne comprenais pas … Au milieu du repas, Bill dut s’absenter pour aller répondre aux journalistes qui bouchaient l’entrée du restaurant et Georg et Gustav qui étaient en bout de table se mirent à parler de je ne sais trop quoi, ce qui me donnait une belle occasion … Je donna un petit coup de pied à Tom dessous la table, il releva presque automatiquement la tête vers moi … :
« T : quoi ?
K : ( chuchotant ) qu’est ce qu’il y a ?
T : ( replongeant la tête dan son assiette ) à ton avis ?
K : qu’est ce que j’en sais, ça fait plusieurs jours que tu ne m’as pas adressé la parole, tu ne me dis même plus bonjour !
T : en même temps tu es toujours avec Bill qu’est ce que tu veux que je vienne te dire bonjour devant lui !
K : Tom … je … je ne veux pas que le fait que je sois avec Bill nous éloigne tant …
T : Killiane, c’est à cause de ça que l’on n’est plus ensemble et tu voudrais que je ne t’en veuilles pas pour ça ? tu délires ! …
K : arrête je suis sérieuse …
T : et ben écoute, moi aussi ! de toute façon j’ai appris que demain mon frangin t’emmenait à la soirée masquée donc ben je te souhaite de bien t’amuser là bas !
K : Tom ! arrête voyons !!!
T : c’est toi qui devrais arrêter, tout le restaurant te regarde tellement tu parles fort …
K : ( chuchotant ) S’il te plait Tom, ouvre les yeux sur ce qui s’est réellement passé et sur ce que tu veux vraiment …
T : écoute pour l’instant ce que je veux vraiment c’est finir mon assiette parce que je meurs de fin et ce sur quoi j’ouvre les yeux c’est que ça fait 3 jours que tu aurais du me la rendre et que tu l’as encore alors faudrait peut être pas trop abuser de ma patience aussi ! »

Sur ce Tom avait replongé le nez dans ses spaghettis italiennes et le temps que je réessaye d’instaurer un nouveau dialogue, Bill était revenu …. Je n’avais pas compris de quoi il venait de parler … quand il avait dit « ça fait 3 jours que tu aurais du me la rendre » de quoi parlait il ? …

# Posté le mardi 19 juin 2007 12:09

Modifié le lundi 09 juillet 2007 04:01