« T : frérot !
K : quoi ?
T : tu peux m’apporter une serviette s’te plait ?
K : heu … oui bouge pas je t’apporte ça … »
J’attrapa une serviette et entra dans la salle de bain, Tom sortit la tête de la douche, je lui tendis la serviette en lui disant « c’est pas ta faute Tom, faut dire que tu as toujours étais très tête en l’air ! », il attrapa la serviette en me tirant la langue et sa tête repartit sous la douche. Je m’apprêtais à ressortir quand Tom m’arrêta :
« T : attend frangin …
K : quoi encore ?
T : reste un peu je voudrais te parler … »
Je ferma la porte et alla m’asseoir sur le rebord du lavabo … Tom finit par sortir de la douche, la serviette enroulée autour de la taille. En le voyant je devins immédiatement rouge comme une tomate, ce qui fit exploser Tom de rire.
« T : oh mon pauvre Bill si tu voyais ta tête ! Pourtant tu m’as déjà vu comme ça, tu vas pas me dire que ça te met si mal à l’aise maintenant !!!
K : non c’est pas … je sais pas c’est sans doute parce qu’il fait très chaud alors grouille de me dire ce que tu voulais me dire que je puisse sortir de ce sauna !
T : ( me regardant fixement ) ouais ben en fait … »
Tom glissa dans une flaque d’eau et se rattrapa au lavabo, en relevant la tête, nos visages n’étaient qu’à quelques centimètres… et pour tout conclure, ça eu pour effet de me faire virer au rouge violace ! Tom me regarda tendrement et reprit :
« T : voilà, c’est de ça que je veux te parler …
K : comment ça ?
T : tu rougis frérot …
K : je t’ai dis c’est la chaleur de la pièce …
T : c’est la chaleur je suis d’accord, mais pas celle de la pièce …
K : si je t’assure frangin
T : ( caressant ma joue ) d’accord c’est qu’on va voir …
K : ( virant au marron foncé ) bon d’accord qu’est ce que tu veux me prouver ?
T : et bien, depuis qu’on est arrivé dans cet hôtel, tu vois …
K : quoi ?
T : vis à vis de toi, je ressens, je ne sais pas vraiment ce que c’est, comme une sorte d’attirance pour toi …
K : de quoi ?
T : ben oui je sais j’ai eu du mal à t’en parler, parce que c’est vrai que dis comme ça, je passe un peu pour un homo … mais bon quitte à ce que quelqu’un soit au courant, je préférais que ce soit toi, parce qu’au moins je sais que je peux te faire confiance, t’es mon jumeau …
K : ( gênée ) ouais c’est vrai tu peux me faire confiance … je suis ton jumeau …
T : voilà mais je te jure Bill, je ne sais pas comment décrire ce que je ressens depuis ces deux derniers jours, ah comment t’expliquer … imaginons que tu sois une fille tu vois ? tu ne ferais pas partie de mes histoires d’un soir, je croirais vraiment que tu serais une sorte d’âme sœur pour moi, mais vu que je sais que tu es mon jumeau, j’ai ce respect pour tout ce qu’on a vécu ensemble qui m’oblige à rester neutre vis à vis de toi tu vois ce que je veux dire ?
K : à peu près oui …
T : voilà je voulais juste que tu le saches … mais qu’on se mette d’accord, je te l’ai dit, mais ça n’ira pas plus loin d’accord ? c’est peut être juste un tour de cet amour fraternel dont tu parlais l’autre jour … donc tu ne paniques pas, tu restes mon frère et je t’aime comme un frère d’accord Bill ?
K : oui bien sur, il n’y a pas de problème …
T : bon ben je te remercie de m’avoir dépanné pour la douche je retourne dans ma chambre pour m’habiller …
K : ok à tout à l’heure alors … »
